- Ecole de musique -- Présentation
Un peut d'histoire...
Il y a toujours eu des cours de musique à la fanfare. A l’époque ils étaient généralement donnés par le directeur de la fanfare.
Lorsque j’ai commencé les cours de musique en 1974, nous étions tous alignés, le mercredi après-midi sous la baguette du directeur. Il avait la fâcheuse tendance à s’envoyer quelques « petit alcool » au Mont-Blanc avant le cours, je vous explique pas l’ambiance et on rigolait bien. Par contre au niveau formation…
Ensuite on nous a regardé les dents pour savoir de quel instrument on allait jouer. Pour ma part j’avais reçu un vieux bugle dons les purges tenaient avec des élastiques !
La formation a considérablement évolué…
Dans les années 80, lorsque Pierre Rothlisberger a reprit la formation des jeunes, il a instauré les cours individuels et des méthodes modernes.
Il a su repérer et motiver les élèves qui avaient des dispositions pour la musique. A tel point que plusieurs d’entre eux sont devenu professionnels.

Les éleves au concert - 2012 -
L’école d’aujourd’hui…
L’intérêt des jeunes pour la musique de cuivre s’est sensiblement amélioré et le nombre d’élèves a augmenté. Nous comptons actuellement une quinzaine d’élèves.
La forte demande de cours pour la percussion nous a poussé à engager un prof pour cette discipline et il est devenu possible de s’initier au trombone à coulisse.
Pour gérer tout cela, il s’est avérer indispensable de créer une école de musique avec une identité propre.
Nous avons donc mis en place une structure avec une comptabilité séparée et un administrteur.
Aujourd’hui, les cours sont donnés par des professionnels et les instruments mis à disposition sont pratiquement neufs.
Lorsque l’élève est suffisamment formé, il participe à différents concours et rejoint au plus vite les rangs de la société.
Une charge pour la société ?
La cotisation de l’élève ne couvre que la moitié du salaire de son professeur. Le reste est pris en charge par la société. L’achat des instruments, mis gratuitement à disposition, est également réglé par la fanfare.
Nous recevons tout de même le soutien de la commune, que nous remercions au passage, mais son aide est fixe et donc, ne varie pas en fonction du nombre d’élèves.
Il y a aussi quelques généreux donateurs qui font usage de notre compte CCP 17-308887-7 que nous remercions également.
Afin de maintenir l’équilibre financier de notre école, il nous est malheureusement déjà arrivé de devoir refuser des inscriptions pour les cours de percussion.
Pour l’avenir de la fanfare…
De toute façon, on a pas vraiment le choix, l’école de musique est simplement indispensable pour la vie de notre société.
On ne veut pas devenir une fanfare vieillissante au point de ne plus trouver les ressources pour ranger la salle à la fin de nos concerts…
Il faut voir ces jeunes, aux répétitions, ils contribuent à la bonne ambiance qui y règne, mais savent être concentrés lors de concerts ou de concours.
Loin de l’étiquette qu’on leur donne souvent dans la presse, ils forment un noyau sympa qui génère une dynamique très positive.
La fanfare a donc tout intérêt à poursuivre dans cette voie qui est la seule possible pour assurer la pérennité de notre société.
Prof de solfège et cuivre
Simon Sulmoni est né à Mendrisio (Tessin), il accompli ses études musicales au Conservatoire de
Lausanne dans la classe de Vanca Samonikov.
En 1992, il couronne ses études par un diplôme d'enseignement de la trompette
et fréquente ensuite les cours de maître de Paul Falentin à Berne de Stephen
Jandhor à Genève et Jean François Michel à Fribourg.
En 1995, Simon Sulmoni découvre le tuba avec Guy Michel et poursuit dès lors
son parcour musical avec cet instrument. Il se perfectionne plus tard avec
Georg Monch à Freiburg im Brisgau et Stephane Labeirye à Lausanne.
Il panache ses activités par des nombreux concerts trompette et orgue tout
d'abord(1986-1995) et de tuba et orgue ensuite(dès 1996).
En 1999, il est appelé comme tuba-remplaçant à l'Orchestre Guiseppe Verdi à
Milan. Il a côtoyé plusieurs chefs de grandes réputations tels que Riccardo
Chailly, Alun Francis , Bruno Amaducci.
En 2000 il rejoint la classe de direction du Conservatoire de Fribourg.
Elève de Jean Claude Kolly il obtient en 2004 un diplôme professionnel de
direction d'ensemble à vent avec Mention bien.
Avec la Fanfare de la Ville de Romont il décroche la première place en première
Division Harmonie au Concours cantonale fribourgeois juin 2000 et une
troisième place dans la même division au Concours fédéral à Fribourg en 2001.
Simon Sulmoni enseigne au Conservatoire de la Broye depuis 1988.
Prof de percussion
Gregory Wüst est un homme très discret, rien trouvé sur le WEB! C'est en assistant à un concert que j'ai su qu'il faisait partie du groupe Galloway bien connu dans la région.
Pas grand chose non plus sur son parcours musical. Ce que je peux dire, c’est qu’il doit avoir un excellent feeling avec ses élèves, car ils progressent vite et obtiennent de bons résultats dans les concours.
C’est tout ce qu'on demande à un prof de musique!